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Bonjour à tous !
Le nouveau forum est sortit, le site dans son intégrité est disponible ! Donc, maintenant, merci Xoit pour nous avoir offert pendant de long mois son hébergement,
mais maintenant, c'est finit ! Le tome 1 de la BD est totalement finit, il reste juste quelques améliorations à faire sur le site mais à part ça tout est cool !
Alors je vous invite à tous d'aller vous inscrire sur notre nouveau site et longue vie aux Gardiens de Cantha !

www.gardiens-de-cantha.clanfree.net

 
:: L'épopée d'un Roi. ::

 
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Araquan
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MessagePosté le: Mer 1 Oct - 04:08 (2008)    Sujet du message: L'épopée d'un Roi. Répondre en citant

Bonjour à tous,
Voici l'histoire d'un de mes personnages principaux : Araquan.

Un résumé vous sera fait bientôt.


Bonne lecture !

Chapitre 1 :

Les Rois peuvent être aussi perfides et malveillant que Grenth, ils peuvent régner sur leur royaume d’une main de fer, tuant quiconque le contre–dit. Mais, toute personne est destinée à mourir. Beaucoup cherche encore et encore une potion, un sort, un enchantement, n‘importe quoi pour devenir immortel. Mais tout à une fin, que ce soit une personne, un objet, il y a toujours un changement. Des objets ou autre peuvent durer longtemps, peut-être mille ans ou même un million d’année. Mais un jour ou l’autre, il y aura une fin. Pour les vivants, la fin est la mort, mais la mort de l’enveloppe charnelle, avant de partir avec son âme. Tout à une fin, même les plus grands rois.
Mais, arrêtons de parler des rois et de la fin, je vais vous conter l’histoire d’un rôdeur, promut à un grand avenir, mais lui aussi connaîtra sa fin . . .

Tout commença dans la forêt de Maguuma.
Une caravane avançait parmi la forêt, jusqu’à ce que des araignées tombent des arbres, se laissant pendre par un fil de toile . . .
Un homme décapita une de ces bestioles, cette dernière était d’une taille incomparable, d’énormes mandibules, environ six pattes et un air monstrueux. D’autres arrivaient encore et encore, prenant au piège une caravane contenant une vingtaine de personne. Les gardes dégainèrent leurs lames, tandis que plusieurs araignées tombaient des arbres, se tenant par un fil gluant. Deux soldats se ruèrent vers deux de ces ignobles créatures, mais ils se prirent une toile, toute gluante et collante. Ils se débattirent tant qu’ils purent, avant de se faire déchiqueté par des mandibules coupantes.
Un autre courut vers sa femme pour la protéger, il trancha une tête au passage, coupa quelques mandibules, se fraya un chemin parmi les autre araignées, et finit enfin par atteindre sa bien-aimée. Cet homme, une lame à la main était prêt à tout . . . à tout pour protéger sa femme. Quitte à mourir. Une masse compacte d’araignée arrivait sur lui. Dans l’âme de cet homme, il y a un lieu qui est le plus souvent calme et détendu. Mais, pendant la bataille, une tempête se déchaînait. La colère l’envahit, pourquoi ces monstres voulaient-ils tuaient sa femme ? Pourquoi ?! Le destin s’était déjà montré cruel envers lui, en le privant de sa famille. Mais, cette femme était sa dernière famille, la femme de sa vie. Il ne la laisserait pas mourir, tuée par des saloperies d’araignées. Il ferait tout se qui est en son pouvoir pour la protéger. Voilà la raison de sa colère, le destin l’avait trop torturé, il était resté échine courbait mais, il se lèverait et redeviendrait droit, il ne laissera pas le destin le torturait de nouveau !
Tout ralentit . . . Les secondes devinrent des heures, les millième de seconde des minutes, . . .
Là, l’homme s’abandonna à sa fureur, même s’il mourait, même s’il se faisait torturer, jamais il n’abandonnerait sa compagne.
Les araignées firent un demi cercle autour de lui, prêt à le tuer pour le manger ensuite, l’heure de la mort viendra pour sa femme . . .
L’homme voulait vivre heureux ou mourir heureux. Et les araignées se dressaient sur son chemin. Cet homme n’avait jamais voulu faire face au destin, jamais il n’avait osé relever l’échine. Il avait tout accepté . . . Jusqu’à maintenant. Il n’acceptera plus que le destin ou une autre personne se dresse devant son chemin, il combattrait les dieux pour laisser vivre sa femme. La lame à la main droite, une rondache à son bras gauche et une misérable cotte de mail à sa poitrine. L’homme avait des cheveux grisonnants, de petite taille, il était un paysan. Mais, dans cette bataille il n’était plus du tout cela, mais un homme voulant se battre pour sauver sa femme, pour choisir lui-même son chemin et ne pas aller au malheur de la vie. Une main frêle, mais un cœur aussi robuste qu’un noble étalon.
Il donna un coup d’estoc à un de ces monstres, décapita un autre. Le sang jaillit de la blessure, donnant une marre de ce liquide vert. Un autre sauta sur l’homme, ce dernier lui trancha les mandibules avant de lui fendre le crâne à coup d’estoc. La lame au poing, il envoya valser une araignée avec son bouclier. Elle se retrouva sur le dos, tentant de se remettre tant bien que mal sur ses six pattes. Cet homme n’était plus le même, animé d’une rage dévastatrice, il perdit tout sens de la raison, massacrant les araignées sans vraiment sans rendre compte. Une seule pensée l’habitait, détruire les monstres qui tentaient de tuer sa compagne.
Une araignée sauta sur lui, les mandibules en avant prêtes à expulser du poison pouvant le tuer en moins de dix minutes. Il les trancha net, le sang jaillit et l’homme en fut aspergé. Il finit l’araignée en lui enfonçant sa lame dans la gueule.
Pendant cette cour lape de temps, les autres en profitèrent pour se ruer sur le pauvre homme. Il fut vite débordé de toute part, frappant partout, il ne prit même pas la peine de viser, tranchant des membres d’araignées, mais au final, elles eurent le dessus.
Le pauvre homme ne tenait plus sur ses jambes, se protégeant tant bien que mal avec sa rondache, mais la fin ne tardera pas . . . Et celle de sa compagne avec. De multiple blessure apparaissaient, alors qu’il sentait son âme se dérobé sous les mandibules des araignées, son corps tombait, comme s’il était aspiré par un vide invisible. Il sentit toujours les pattes de ses monstres sur son corps.
Un cor retentit, emplissant la forêt de son son.
Des flèches zébrèrent le ciel, s’écrasant sur la horde d’araignée. Les araignées, prit à la panique n’osèrent pas demander leur reste et partir se cachaient dans les arbres. Des cadavres emplirent la plaine.
Des hommes sortirent de la protection de la forêt, leurs visages masqués , arc à la main.
Un homme approcha des survivants de la caravane. Une chevelure blonde descendait à la hauteur de ses épaules. On pouvait lui donnait une vingtaine d’année, à la musculature forte et d’une grande taille, Cet homme était d’une grande beauté. Mentalement, il compta les survivants encore debout. Il devait en rester cinq, un homme et quatre femme. Dans un silence de mort, des sanglots se firent entendre, une des femmes courut vers la caravane, chercha dans des draps et en sortit quelque chose, pas plus grosse qu’un bras. Un nourrisson, elle tenait un nourrisson dans ces bras, il sanglotait sans cesse, ne poussant aucun cri. Elle le berça, avec une tendresse que seul une mère peut avoir.

« Qui êtes-vous ? Demanda l’homme aux cheveux blonds.
-Je me nomme Alarn, répondit le dernier homme debout. Un énorme plastron sur sa poitrine, avec l’insigne d’Ascalon sur le milieu. Je suis un guerrier de l cité d’Ascalon. Nous sommes venu en ces lieux pour trouver refuge dans un village situé non loin d’ici. D’après se qu’un des homme m’a dit, ce village est béni par les dieux et eux même le protégent.
-C’est exact, nous venons du village en question. Sachez qu’il est dangereux de s’aventurer dans la forêt, beaucoup de bêtes s’y trouvent et certaines peuvent être dangereuse, extrêmement dangereuse. Combien étiez-vous au départ ?
-Au départ d’Ascalon, nous étions plusieurs centaines. Puis, pendant la traversé des Cimefroides, ces étendu gelé habitait que par des nains, notre nombre s’est réduit de moitié.
Nous sommes arrivé à l’Arche du Lion, là environ cent hommes ont décidé de s’installer. Puis, nous avons traversé la Kryte, ce qui n’est pas une mince chose. Les morts- vivants remplissent de terreur les citoyens et, ils n’ont aucune pitié. Nous y avons laissé beaucoup d’homme. Et, de la sorti de Kryte à ici, nous avons perdu tout le reste de nos hommes.
Avant la bataille, nous étions vingt, mais je pense que maintenant, nous serons que six ou sept. C’est malheureux messire, au départ quelques centaines, on a fais un voyage jusqu’à l’autre bout du monde et nous ne sommes plus qu’une dizaine !
-Je comprends votre peine, rôdeurs ! Transportez les blessés ainsi que les cadavres.
Avez-vous des affaires à part de la nourriture ?
-Oui messire.
-Prenez quelques objets, ceux que vous préférez. Nous reviendrons dans les décombres chercher le reste. Ne prenez pas de nourriture, nous n’avons que quelques minutes de marche.
Les survivants ainsi que les rôdeurs, certains chargés de porter les hommes, cadavres ou blessaient avançaient vers le village. Certains blessés gémissaient, sur dix blessés, au moins cinq ne passeraient pas la nuit. Alarn, avança la lame en main prêt à frapper si un autre monstre arrivait sur lui.
Arrivés au sommet d’une colline, les hommes regardèrent la vallée. Le soleil se couchait, ses rayons orange sur un ciel dégageaient de tout nuages. Le soleil dans toute sa grandeur, grand et majestueux dans un ciel d’une beauté exquise. Un panorama magnifique.
De mystérieuses lumières sortaient des arbres, Alarn força sur sa vue, d’où venaient les lanternes. Là, il vit des formes se dessinaient dans les arbres, ceux là n’étaient pas comme les autres, ayant une centaine d’année, ces arbres étaient d’une grandeur impressionnante.
En compagnie des rôdeurs, les survivants descendirent dans la vallée. Là, des escaliers en colimaçons se dressaient sur les arbres, remontant à une hauteur vertigineuse avant d’arriver sur une plate forme où se trouvait des maisons. Les habitations étaient d’une beauté rarissime, toute en bois. Les dieux étaient sculptés dans ces habitations, Dwayna et Mélandru pour la plupart bien que Baltazar revenait souvent. Sur certaines maisons, rarissime, on y voyait sculpté Grenth, et sur une seule, Abaddon y était. En plus de ces sculptures, les habitations avaient des fresques, peintes avec de la terre de couleur ou, sur certaines, de la peinture à eau.
Les rôdeurs prirent l’escalier de l’arbre central, le plus grand. Entre tous ces arbres, on pourrait se croire dans une cathédrale, la lumière du soleil pénétrait entre le feuillage de ces arbres. L’arbre central était en tout point supérieur aux autres, en beauté comme en hauteur, il excédait.
Sans un mot, ils arrivèrent en haut, après une longue marche. Les survivants étaient essoufflés, rien quand ayant marché, tant ils avaient monté de marche. Ils arrivèrent devant une fontaine, de l’eau pure jaillissante, des fresques représentant Dwayna, Mélandru ainsi que Baltazar descendant du ciel pour venir dans la vallée, ornés les murs du bassins. Les survivants étaient abasourdis par les détails des sculptures, tout cela était vraiment d’une beauté qu’on ne pourrait décrire.
Derrière la fontaine, se dressait un bâtiment, pas de bois comme les autres, mais de pierre, les ouvriers avaient mit plusieurs dizaine d’années pour le dressait, d’abord, il avait fallu monter les blocs de pierre dans l’arbre, puis les assemblés ensemble pour formés la plus grande structure du village dans les bois. Chaque plate forme où se dressaient des bâtiments était reliée aux autres par des parcelles de bois. Ici, un carrefour de parcelle se formait devant la fontaine, le sol de cette plate forme était dallé, avec au bord du vide, des fleurs de couleurs différentes.
Les survivants entrèrent dans le bâtiment, une statue de chaque dieu se dressait, du haut de plusieurs mètres. Les détails y été magnifiques, on pourrait penser que les dieux eux même furent pétrifiés. Un tapis rouge, brodés d’or allait de l’entrée jusqu’à un trône. Un trône sculptait de scènes de batailles.
Assis dessus, un homme, de blanc vêtu, il était de grande taille pour un homme. Cet homme, visiblement le roi regarda les nouveaux arrivants.
Arrivé à bonne hauteur, les rôdeurs s’agenouillèrent tel un seul homme. Les survivants s’empressèrent de les imiter. Le rôdeur qui avait « accueillit » les survivants se leva et fit une révérence impeccable.

« Salutations, mon seigneur. Je suis le nouveau chef de la division 1 des rôdeurs d’Irthilian. Notre ancien chef ayant péri honorablement au combat, mes compagnons mon élit chef de cette division. Je me nomme Altarn.
Le roi se leva et fit une courte révérence.
-Bonjour, Altarn. Comme ça, tu es devenu leur nouveau chef. Par conséquent, tu feras partis du conseil des anciens. Mais, je te trouve un peu jeune, non ?
-Si, seigneur, je n’ai que trente et un printemps mon roi.
-Très bien, mais que font ces autres personnes avec lequel tu es venus ? Ce ne sont point des gens d’Irthilian, sinon ils porteraient au moins notre blason.
-Pourrai-je leur laisser la parole ? Noble seigneur.
-Fais donc.
Alarn se leva et fit une révérence maladroite destiné au roi.
-Seigneur, je me nomme Alarn, et, notre but à tous ceux qui ne porte pas votre blason et qui se trouve ici est justement d’habiter dans votre village et de faire de nous vos sujets.
-Salutation, Alarn. Tous ceux qui demandent asile ici sont les bienvenus, je réunirai plusieurs hommes pour vous construire des habitations. Le roi désigna un groupe de femme, visiblement moines par leurs tenus. Occupez-vous des blessés.
Les femmes s’inclinèrent et demandèrent aux gardes d’apporter les blessés dans une chambre à côté où elles les soigneront.
-A première vue, combien pourrons survivre ? Demanda le roi.
-Je dirai au minimum cinq et au maximum quinze, mais se serait vraiment une grande chance.
-Hum, très bien. Essayez d’en faire vivre le plus possible, vous aurez tout ce qu’il vous faut à disposition. Le roi se tourna vers les survivants. En attendant, restez au palais, je vous donnerai des chambres d’amis en attendant vos nouvelles maisons.
-Bien merci mon seigneur. Fit Alarn en s’agenouillant.
-Au faite, je me nomme Eltern Ier, roi Eltern Ier.
-Compris, seigneur Eltern Ier.

Les survivants partirent dans leurs chambres, des servantes les accompagnants. Après les soins des moines, sept personnes tombèrent dans un sommeil éternel. Sur plusieurs centaines de personnes partit d’Ascalon pour en arriver ici, il y en eu treize qui furent arrivé à bon port.


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MessagePosté le: Mer 1 Oct - 04:08 (2008)    Sujet du message: Publicité

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Araquan
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Inscrit le: 31 Mai 2008
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MessagePosté le: Mer 1 Oct - 04:08 (2008)    Sujet du message: L'épopée d'un Roi. Répondre en citant

Chapitre 2 :


Dix-sept ans plus tard . . .
Dévalant les escaliers tel un sauvage ; arrivant à terre, un jeune garçon coura le plus vite qu’il put.
« Mince ! J’vais être en r’tard, le maître va me crier dessus. » Haleta le jeune garçon.
Traversant la grande forêt de Maguuma, où les arbres sont haut, il coura. Soudainement, la grande forêt laissa place à une clairière naturelle, toute petite entourée des hauts végétaux.
Là, le garçon aperçut un arbre, en plein milieu et à côté de celui-ci se trouvait un vieil homme, assit en tailleur. Le jeune homme, était robuste, de grande taille avait une chevelure d’un noir aussi sombre que le néant des abysses tranché de mèches blanches. Ses yeux étaient d’un vert éclatant, brillant avec une rare intensité. On disait que cet homme pouvait percer du fer d’un seul regard.

« Tu es en retard. Lança le vieil homme.
-Pardonnez-moi, comment allez-vous aujourd’hui ?
-Comme d’habitude, mon jeune élève, comme d’habitude. Je suis heureux d’être encore en vit, un nouveau jour que Mélandru m’a offert.
-Qu’allez-nous faire aujourd’hui ? La chasse à l’ours ? Apprivoiser des animaux ? Traquer des loups ? demanda joyeusement le jeune homme.
- Rien de tout cela, Araquan, fils d’Alarn.
Le jeune homme en fut dégoûté.
-Pourquoi donc ?! Pourquoi n’allons pas chasser l’ours ? Insistait l’apprenti.
-Ne t’es-tu pas posé la question pourquoi n’ai-je pas choisi le torrent de Dwayna ? Ou même le donjon de Baltazar ?
-Tiens, c’est vrai ça. Alors, pourquoi ?
- Quel particularité possède cette clairière contrairement aux autres ? Réfléchis bien, penses à toutes ces choses que je t’ai apprises !
-Euuh, peut-être bien car l’esprit de Mélandru est très fort par ici. De plus, cet arbre est unique en son genre, il possède une grande part de notre déesse en lui.
-Très bonne réponse ! Je vois que mes cours d’histoire t’ont bien servit, je t’en ai parlé pendant plusieurs heures, et tu as retenu l’essentiel.
-Merci, maître. Alors, que ferons-nous aujourd’hui ?
-Nous allons méditer. »
Araquan grogna, n’aimant pas du tout le programme, rester calme n’était vraiment pas une de ses qualités. Il prit place aux côtés du vieil homme, et laissa son esprit vagabondait. Difficilement. Après plus d’une heure de méditation, le maître déclara :
-Très bien, Araquan. Tu devrais rentrer chez toi. Le soleil est au plus haut, et tu dois commencer à avoir faim.
-Très bien. Merci, mon maître.
-Rejoins-moi lorsque le soleil sera en marche vers l’horizon, lorsque Dwayna et Grenth seront côte à côte.
-Bien, je vous souhaite bon appétit.
-Merci, jeune Araquan, toi de même.

Araquan prit son temps pour retourner voir son mentor. Au repas, il avait trop mangé et plus envie de travailler. Surtout si son maître lui donnait une leçon de géographie. ? Peut-être qu’a la nuit il aurait un cours sur les astres. Enfin à moins d’avoir un entrainement aux armes ou une chasse, ce ne serait pas intéressant.

-Ah ! Araquan, tu es là ! Je croyais que tu allais encore être en retard . . .
-Pour qui me prenez-vous ? Fit-il avec un sourire.
-Pour un jeune voyou, répondit le maître en riant.
-Alors, qu’allons nous faire cette soirée ?
-Le soleil décline, l’heure de Grenth va arriver. Les astres seront nos compagnons cette nuit. J’espère que tu avais bien dormis, car il faudra tenir jusque l’aube.

Araquan soupira. Les ténèbres envahirent la forêt tandis que le vieillard enseignait à son élève l’art de reconnaître les étoiles et de se diriger avec.
La pénombre était là depuis environ quatre heures, lorsqu’un cri retentit.
Des hommes sortirent de l’obscurité, prenant d’assaut les escaliers menant aux plates formes du village . . .


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superpipo
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Inscrit le: 03 Juin 2008
Messages: 24
Localisation: nouvelle-caledonie
Masculin Bélier (21mar-19avr) 羊 Chèvre

MessagePosté le: Mer 1 Oct - 06:28 (2008)    Sujet du message: L'épopée d'un Roi. Répondre en citant

c bien, marrant, y'a de bonnes idées ,mais faut pas être dépressif en lisant ton histoire Mort de Rire
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crome
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Messages: 4
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Masculin Scorpion (23oct-21nov) 蛇 Serpent

MessagePosté le: Mer 15 Oct - 05:43 (2008)    Sujet du message: L'épopée d'un Roi. Répondre en citant

héhé on pourrait se croire dans un roman . Une histoire bien sympatique . Continue

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MessagePosté le: Aujourd’hui à 23:03 (2018)    Sujet du message: L'épopée d'un Roi.

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